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Historique du CETUD
Historique
Ø Son système de transport repose sur une multiplicité de modes:
1 - les cars rapides et minibus
2 - les taxis
3 - les autobus
4 - le PTB
5 - les calèches Etc.… Bref rappel historique de l’évolution des transports urbains à Dakar :
- 1971, création de la Sotrac qui prend le relais de la RTS (Régie des Transports du Sénégal) qui avait pour vocation le transport du personnel de l’administration;
- 1973, adoption en conseil interministériel d’un schéma de coexistence entre les cars rapides et la Sotrac
- 1976, premier renouvellement du parc de cars rapides avec l’introduction des SG2
- 1987, mise en exploitation du PTB à l’initiative du personnel cheminot de la SNCS
- 1992, souhait d’une nouvelle politique affirmé au séminaire de Saly rassemblant tous les acteurs y compris les bailleurs de fonds. Annonce du renouvellement du parc des cars rapides
- 1994, lancement par l’État d’un appel d’offres pour le renouvellement des cars rapides qui est resté sans suite faute de financement
- 1996, élaboration de la lettre de politique sectorielle des transports urbains
- 1997, signature du premier projet transport urbain qui induit une réforme institutionnelle majeure avec la création du Conseil Exécutif des Transports Urbains de Dakar : le CETUD.
- 1998, liquidation de la Sotrac
- 2000, création de DDD
- 2002, lancement du deuxième projet de transport urbain : le Programme d’amélioration de la mobilité urbaine (PAMU)
- Les cars rapides sont exploités depuis 1976 et sont constitués de véhicules Renault SG2 et type Mercedes communément appelés Ndiaga Ndiaye.
- Les taxis opèrent sur l’ensemble de l’agglomération avec des tarifs fixés au compteur, mais se prêtant souvent à un tarif négocié.
- Les autobus de marque TATA exploités par DDD qui a pris la relève de la Sotrac depuis 2001.
- Le petit train de Banlieue qui est une desserte ferroviaire suburbaine liant la gare centrale de Dakar à la ville de Rufisque, en passant par Thiaroye qui jouxte la commune de Pikine.
- Les modes à traction animale, sont présentes à Rufisque et dans d’autres zones où la voirie est peu accessible aux véhicules motorisés.
- La crise de la mobilité
- Les conditions de déplacement se sont dégradées depuis la faillite de la Sotrac. En effet, les classes moyennes, fonctionnaires ou enfants de fonctionnaires bénéficiaient des tarifs réduits.
- Le réseau était conçu selon un schéma radioconcentrique pour faciliter les déplacements vers le plateau où sont situées les administrations.
- La régression puis la disparition de la Sotrac a donc pénalisé ces catégories d’utilisateurs qui ont du se tourner vers le transport artisanal.
- Les difficultés de déplacement se sont par la suite accrues avec l’extension des zones périphériques provoquant l’allongement des distances nécessaires pour accéder à un certain nombre d’opportunités: emplois, services,rencontre du réseau familial ou des amis.
- L’évolution du niveau de mobilité montrent d’après l’enquête-ménage de 2000 montre que l’estimation de la mobilité est de 0,9 déplacements mécanisés journaliers mécanisés par personne (de 14 ans et plus)
- La mobilité à pieds apparaît comme la plus importante avec une taux de 2, 3 déplacement, soit une part de 70% du total des déplacements. Ces résultats confirment la présence d’une crise structurelle de l’offre de transport en 2000, renforçant la mobilité de proximité et obligeant de nombreux déplacements à se faire à pieds, dans des conditions souvent difficiles.










